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2008/2/28 Quand un Français presque fraîchement débarqué vous traîte de 450... !Même si l'idée de le 'reprendre' a toujours flotté dans les moultes zones nébuleuses de mon cerveau depuis que j'ai mis fin à cette relation, je me confesse aujourd'hui parce que je ne me peux plus... ou presque, parce que je regrette ces moments passés avec lui comme jamais, je m'ennuie de tous les hauts et les bas qu'il m'a fait vivre.
Je m'ennuie de lui, même s'il me tirait du jus dans des moments pas toujours faciles, parce qu'aujourd'hui, quand je regarde ce contre quoi je l'ai laissé, j'ai tellement de regrets!
J'ai beau m'efforcer, essayer de regarder les beaux et bons côtés que cette nouvelle expérience m'apporte, malgré que ce soit plus accommodant sur certains points, je doute beaucoup de mon choix, tous les défauts que je dois tolérer, la nouvelle réalité auquelle je dois m'adapter, la discipline et les responsabilités que ça engendre font en sorte que mes pensées ne peuvent s'empêcher de regarder vers l'arrière...
Calinne, giflez-moi quelqu'un!?!! Qu'est-ce que j'ai été faire là?! Qu'est-ce qui m'a passé par la tête de le quitter?!
J'étais tellement bien avec lui viarge, qu'on soit juste seuls tous les deux ou en compagnie de nos amis, notre famille...
Ok, on a peut-être passé des bouts difficiles ensembles, oui, j'en ai bavé en tabarouette pour être en mesure de le garder, mais même malgré toute la shnoutte dans laquelle j'ai pataugée, tous les moments où je ne savais plus où donner de la tête, ou j'étais plus que débordée, tant physiquement, psychologiquement qu'émotionnellement, il était là à chaque fois, à me redonner un sourire, à me donner le goût de continuer et de ne pas lâcher, le simple fait de le regarder, de m'arrêter sur chacun de ses petits détails, rallumait toujours la petite étincelle dans mes yeux, je sentais à chaque fois mes pommettes se serrer et se gonfler sous la fierté qu'il soit à moi.
J'en ai tellement passées, des soirées où le temps semblait ne plus exister, où j'étais couchée sur le plancher, vers 21h-22h, les fenêtres grandes ouvertes, le voisinage qui s'éteignait peu à peu comme une légère trame de fond, le bruit des nuits d'été qui se faisait entendre, l'air pas pesant, pas chaud, pas froid, juste confortable, j'avais les yeux fermés, le sourire fendu dans le visage en me disant qu'on était tellement bien lui et moi.
Mais cette semaine, après avoir passé la soirée avec une retrouvaille qui filait le parfait bonheur de ce côté, après être tombée face à face avec certains trucs de toute sorte [aujourd'hui remisés] qu'on partageait et à la suite d'une discussion sur le sujet entre 2 défaites au billard [je vais vous battre, un jour!!], je ne peux qu'avouer que ça n'a fait que creuser davantage la plaie que j'essaie d'apaiser.
Et ce qui est tombé à mes oreilles aujourd'hui, voilà, fait en sorte que je ne peux plus me retenir...
JE M'ENNUIE DE TOI, MON ANCIEN APPARTEMENT!!!!!!!
J'SUIS PU CAPABLE D'ENDURER ET D'ENTENDRE MA MÈRE MÉNOPAUSÉE!!!!!!
JE SUIS TANNÉE DE LA DÉCORATION LAIDE DANS LA MAISON!!!!!!!!
J'SUIS FÂCHÉE DE VOIR LES MONTANTS QUE MA VOITURE SUBTILISE ET SYPHONNE
DANS MON COMPTE DE BANQUE!!!!!!!
ELLE EST TOUTE PÉTÉE [bon.. huh-hum!... à qui la faute?]
PIS ÇA ME TENTE PAS D'ALLER FAIRE SON FOUTU CHANGEMENT D'HUILE QUI EST DÛ!!!!!!!!!!
2008/2/26 Dou dou dou dou, dou dou dou dou! Dou dou dou dou! Dou dou dou dou! [Non mais, vous l'avez pas reconnu?! C'est la chanson-thème de Mario Paint!!]Mais que se passe-t-il donc?! À quand la dernière fois que j'ai été aussi productive quant à la réaction d'autant de 'billets' dans le même mois?!
Peu importe, ce n'est pas ce qui nous intéresse aujourd'hui.
Cher public... bien que vous soyez probablement inexistant, je vous demande aujourd'hui un effort surhumain, je vous demande de vous donner plus qu'entièrement, s'il-vous-plaît, en témoignant de votre expérience personnelle relativement au sujet que j'aborderai dans le présent texte, de ne pas simplement vous pointer ici comme des [insérer un adjectif peu flatteur ici] pour scèner uniquement les clichés de mon faciès dans mes différents albums, mais pour lire, jusqu'à la fin, pas en diagonale, et laisser la marque de votre vécu si vous êtes interpelés par mes propos...
Ceux qui me connaissant bien savent que je suis d'une curiosité parfois exagérée, que je prends un plaisir évident à observer différents volets de l'existence humaine, tel un scientifique observant un rat de laboratoire ou un pharmacien comptant des pilules, et que, Dieu sait pourquoi, j'adore élaborer toutes sortes de théories, qu'elles soient rocambolesques, plausibles, discutables ou sans queue ni tête, en fonction de mes constatations.
Un de mes derniers questionnements s'est fait vis-à-vis un jeu vidéo, banal au premier coup d'oeil, qui se jouait sur cette superbe console qu'est le Super Nintendo, sans doute connue par une bonne majorité de gens de ma catégorie d'âge, et même plus, un jeu qui est connu sous le nom de...
Un léger sondage, effectué sur un coup de tête, parce qu'a surgi en moi une forte impression que ce jeu n'est pas aussi inoffensif qu'il en a l'air, et ce, sur certains des spécimens les plus non-conventionnels de mon entourage [mes préférés, je dois l'avouer! D'autant plus que je m'inclus dans cette catégorie!], a révélé que chacun d'entre eux a possédé et/ou joué à ce jeu à un moment ou l'autre de leur vie.
Et fait encore plus curieux, non, ces braves gens ne se sont pas limités à ajouter des couleurs aux images à colorier, à écouter les 3 symphonies de bruits burlesques pré-programmés sur le jeu ou à observer le bonhomme-allumette faire des push-ups pendant de longues minutes lorsqu'ils synthonisaient l'option du choix de la trame de fond...
Non, mes amis, ils ont tous passé un temps précieux à:
Bref, la question que je vous pose aujourd'hui: Croyez-vous que le jeu Mario Paint, à l'aide ses divers... divertissements créatifs, ait affecté de façon considérable votre état psychologique, se répercutant aujourd'hui sur votre façon de penser, vos propos et votre comportement en société?! Sur ce, je vous laisse avec les images promises plus hauts, ainsi qu'un lien divertissant où des âmes inspirées ont reproduit quelques classiques muciaux actuels à l'aide du 'Symphony Composer'! 2008/2/20 Un 'break', c'est politiquement correctement une mise au ballotage pour ton 4% sentimentalJe me questionne peut-être un peu sur la pertinence de ma réflexion [quoiqu'à date, je dirais que pas mal tout baigne dans quelque chose qui fait du sens], mais je m'interroge encore plus quant au pourquoi avoir quitter mes douillettes, chaleureuses, enveloppantes, tempérées couvertures pour venir écrire un [autre] truc que vous ne dégusterez probablement même pas!
Depuis bien des années maintenant, je cherche encore, désespérément, l'interrupteur qui me permettrait enfin de mettre mon cerveau à 'Off', au neutre ou à tout le moins, sur le pilote automatique afin qu'on ne me retrouve pas ma carcasse vide d'émotion et de vie avant même que je ne fusse l'heureuse propriétaire d'un plus-que-charmant Border Collie élevé tout à mon image, m'obéissant au doigt et à l'oeil et faisant la vie dure à mon partenaire, s'il y a encore quelqu'un dans ce bas monde qui parvient à me supporter....
... Hum... Bon...
Recommençons donc cette phrase telle qu'elle devait être à l'origine pour qu'elle soit compréhensible et qu'on sache [enfin] où je veux en venir... Depuis bien des années maintenant, je cherche encore, désespérément, l'interrupteur qui me permettrait enfin de mettre mon cerveau à 'Off', au neutre ou à tout le moins, sur le pilote automatique afin qu'on ne me retrouve pas ma carcasse vide d'émotion et de vie, et ce, au moment où le sommeil commence à me gagner, pour m'emporter vers un monde meilleur [hum...!?] où il pleut des écrevisses géantes qui tombent dans mes cheveux, où mes relations amoureuses sont bafouées à cause des cassières du IGA et où il y a 6 tornades en même temps qui s'efforcent de me rattraper et d'aspirer les murs, les montants, le mobilier et même les fondations des endroits où je me terre, et ce, sans même que je m'en trouve un tantinet échevelée. [Ouin... je devrais peut-être me calmer, je commence à trouver que je suis un peu trop intime avec vous! Franchement! Vous racontez le contenu de mes rêves! Je trouve que je viole pas mal ma vie privée! Mais dans le fond... que dis-je?! Au point où j'en suis avec tous les textes qui ont pu être publiés ici, exposés à vos yeux de sales petits pervers, à l'image d'une charogne de marmotte sur l'autoroute, ça fait longtemps que le peu d'orgueuil que j'aurais dû conservé est irrécupérable, même avec une tonne de maquillage, de rembourrage, de chirurgies et de volonté! Haha! ... Est-ce que je dois rire ou pleurer, finalement?]
Bon, encore une fois, je vais devoir me flageller avec... eee... tiens, un carton de recette 'Aide-Gourmet IGA' [NoooOoOoooon! Encore IGA!!!!] pour me rappeler à l'ordre et m'empêcher de prendre des avenues aussi insignifiantes et bâtardes que la logique routière de Côte-Des-Neiges.
Alors voilà; il se trouve que lorsque les bras, les mognons ou les branches de Morphée, choisissez l'option que vous préférez, tentent de venir me chercher, il se glisse dans mon esprit de jeune inconsciente nombre de réflexions, d'idées, d'interrogations, bref, un tas de maudites cochonneries qui sont bien la dernière affaire à laquelle je veux penser, parce que pour le moment, tout ce qui m'intéresse vraiment, c'est de dormir. Mais semble-t-il que mon cerveau a un mode de fonctionnement indépendant par moment, parce que ce n'est pas toujours ma personne qui a le dernier mot sur ce qui adviendra des prochaines minutes... et je dirais que dans ce cas, c'est le cerveau qui l'a emporté, en élaborant et en tentant de compléter de façon plus poussée, plus étendue, ce... trop classique, redondant... cette... formule tout le temps gagnante même si on ne sait pas vraiment pourquoi... 'La vie, c'est comme....'
Alors voilà... La vie, c'est comme une séance de magasinage au IKEA. Pourquoi IKEA? J'aurais bien envie de vous dire 'Heille... ferme ta yeule!', parce que j'ai probablement honte moi-même de faire une comparaison avec ça, mais la vraie réponse, dépouillée de tout orgueuil, fierté et vêtue de haillons de modestie et de franchise, c'est qu'il s'agit d'une réalité dans laquelle j'ai trempée suffisamment pour que mon argumentation ait l'air convaincante.... enfin, je pense!
La vie, c'est un peu comme le catalogue IKEA; surprenamment, tout le monde, ou presque, le veut, et encore plus que ça, il y a même certains spécimens qui se battent pour l'avoir. Certes, le catalogue pique notre curiosité, mais on va s'entendre pour dire que, tout comme certaines époques telles les guerres mondiales et les périodes noires [où il est relativement difficile de mener une vie propice à la joie, au bonheur, aux arcs-en-ciel et aux farfadets], les couverture de quelques publications annuelles laissent à désirer, sont douteuses et/ou franchement laide et repoussante comme la rue Ontario [Surtout à l'est et dans Shlag! Et... Huh... est-ce qu'ils ont une rue Québec quelque part en Ontario?], bref, ça donne l'image d'être un ramassis de cossins sans âme agencés par un sourd-muet-aveugle-intactile, et même encore, parce que c'est quesement une insulte pour lui tellement ça fait dûr.
Bref, t'arrives là-bas pour la première fois, t'es pas trop sûr si c'est une aéroport ou un bloc de légo géant que des extraterrestrials ont abandonné sur le bord d'une autoroute... quoiqu'il en soit, tout comme tu peux naître en sortant d'un coup, sans complication/par césarienne/avec le cordon enroulé dans le cou/mort-né/difforme/siamois, après avoir réussi à garer ton véhicule sans complication/après avoir cherché une place, légale ou non, pendant plus de 3 heures/en ayant accidenté au moins 8 véhicules jusqu'à la dite place de stationnement libre/en ayant fusionné votre moyen de trasnport avec celui devant vous/en ayant perdu quelques morceaux de tôle, vous y êtes, vous ne voyez plus vraiment d'autres options que de pénétrer dans les grandes portes d'entrée qui vous accueillent avec leur faisceau de lumière blanche intense et éblouissante qui vous murmure des trucs pas propre à l'oreille.
À l'intérieur, il y en a qui seront perdus du début à la fin; certains seront plus malins et prendront le temps d'assimiler les trucs et astuces, écrits et/ou télévisés pour une expérience plus satisfaisante; d'autres vont saisir partiellement le principe rendu à mi-parcours; certains seront, depuis le tout début, des être faibles, s'adonnant à tous les plaisirs, toujours porter vers la tentation qui, dans le cas présent, est lancé par cette immonde bouche d'air qui nous innonde des effluves envoûtantes de brioches à la cannelle glacées; des enfants-gâtés connaîtront déjà les raccourcis disparates de l'établissement pour se rendre où ils veulent; d'autres vont tenter de les emprunter, sans succès, alors que certains les découvriront par hasard et les mèneront à bon port; ceux dont les nerfs sont peu solides vont peut-être quitter avant la ligne d'arrivée, étant les caisses et la sortie, soit par choix personnels, soit parce qu'ils n'en peuvent plus du labyrinthe dans lequel ils tournent en rond sans se rendre nulle part, à leur sens; d'autres se feront mettre dehors, avant la fin aussi, parce qu'ils ont empiété sur/ignoré l'éthique morale et la loi; certains vont parcourir le Libre-Service comme ils sillonnent le marché du travail ou le marché des conquêtes, soit il savent où ils s'en vont, soit ils sont hésitants et font quelques détours avant d'obtenir ce qu'ils veulent, soit ils le parcouront comme si c'était une épicerie, en remontant chacune des allées en long et en large, sans trop savoir ce qu'ils cherchent, soit ils demanderont de l'aide aux personnes spécialistes, en se jetant parfois sur ces dernières comme un animal sur un morceau de viande.
Et parfois, quand on les voit arriver, on sait déjà qui est bon à aller au service à la clientèle [voir le psychologue en parallèle]; certains iront une fois, deux fois, de façon habituellement justifiée et valable et d'autres sembleront se faire une mission d'y retourner à chaque fois pour aller scèner toutes sortes de bibittes qui n'ont pas de bon sens.
Quoiqu'il en soit, on devrait voir IKEA comme quelque chose de beau, d'enrichissant, de surprenant et d'ingénieux, même si la belle philosphie, la belle image qu'il devrait nous inspirer est terni par les têtes dirigeantes, le fait que vous êtes constamment suivi et cerné, soit par une caméra ou quelqu'un qui fait une enquête de 'Traffic flow' [virez pas paranos non plus, quand même, je veux plutôt dessiner une métaphore comme quoi vous n'êtes pas complètement totalement libres, que ce soit par vos obligations, vos principes, vos engagements ou vos erreurs] et par les innombrables messages, annonces, repères, pièges à mouche, communications visuelles, incitatifs subtils tout au long de votre route pour vous faire dévier, déborder du pourquoi, à la base, vous êtes venus ici.
PS: Non, je ne m'ennuie pas de mon ancien employeur!!!!!!!!!
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