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M é l i s s e , n . f . [ du latin µæ£!$så ]Ne me jugez pas par la qualité de mes stationnements à reculon!! 8/23/2009 Posology of small balls for the little washing clothesMême si tous les arguments penchent en faveur du fait que je devrais faire n'importe quoi d'autre sauf d'être assise là, devant mon écran, à vous pitonner quelconque tranche de vie de mon cru, c'est malgré tout ce que je suis en train d'effectuer dans le moment, au risque, encore une fois, de m'attirer quelques commentaires désobligeants, mais vrais, du genre 'Vous êtes dérangée'.
Et voilà qu'aujourd'hui j'ai décidé, sans grande réflexion quant aux conséquences de mes actes, d'amorcer une énimème conquête de mon cher public disparu en vous racontant le fruit d'une petite escapade de magasinage ayant eu lieu pas plus tard qu'hier. Faque lâchez vos petits quiz exponentiels de débile léger sur Facebook pour savoir quel animal vous êtes, à quel point vous êtes une bombe sexuelle [lamentable... et regardez-vous bien en train de trafiquer la vérité juste pour vous vanter ouvertement d'aptitudes dont vous n'êtes pas propriétaire, même pas d'une miette] ou à quelle célébrité vos traits de caractère s'associent le plus [HEILLE LE PAS D'VIE, QU'EST-CE QUE ÇA VA TE DONNER, T'AS 99.5% DE CHANCE DE JAMAIS LE/LA CROISER, ET MÊME SI C'ÉTAIT LE CAS, Y'EN ONT RIEN À FOUTRE DE TOI!], stoppez quelques instants le visionnement de vos vidéos insignifiants que vous revoyez pour la 15e fois sur Youtube, cessez de jouer à ces jeux stupides où vous vous bâtissez une vie virtuelle parce que vous êtes trop innocents pour profiter et entretenir intelligemment la vôtre, pis écoutez-moi d'un oeil attentif.
Éprise du désir de ne pas avoir à me monter une facture salée de petits cossins de tous les jours lors de mon entrée dans ce futur chez-moi, j'ai entrepris, depuis un petit bout déjà, de faire quelques achats ici et là, pendant que mon raisonnement est encore opérationnel, et également pour faire du garage de mes parents une zone sinistrée et impraticable. J'ai donc poursuivi cette mission, presqu'achevée à mon sens, durant la fin de semaine; au volant de mon rutilant carosse, j'ai vaincu la 132 jusqu'aux alentours de Longueuil, pour jeter mon dévolu dans un magasin quelconque où l'on trouve à peu près n'importe quoi. Après avoir passé en revue l'ensemble des choses qui seraient susceptibles d'être utile dans mon exil de la maison parentale, je me suis surprise à flâner dans le coin des vêtements, et ce, même si ma pôle de garde-robe forme, à ce jour, une parabole remarquable sous l'axe des X tellement elle croûle sous les quantités qu'elle retient. Bien que certains morceaux ont été en mesure de passer la batterie de tests visuels, esthétiques et très subjectifs auxquels je les ai soumis, ces derniers furent convoqués et menés à la cabine d'essayage afin de voir si leur performance aux critères établis tenait toujours une fois sur ma personne.
J'étais donc sagement embarrée à double tour entre 3 panneaux de mélamine et un miroir, quant une conversation non loin de moi vint effleurer mon ouïe comme un papier sablé à gros grains; un couple à l'aube de la vingtaine venait engraisser la garde-robe défraîchie de monsieur et commentait les items essayés. Ok. Je sais que l'activité 'Essayer du linge' n'est pas la plus exigente niveau concentration et ne nécessite pas un silence total, mais la déplaisance a toujours ben une ***** de limite [qui s'appelle en général Déplaisance Laliberté! Hahaha!] Laissez-moi vous baigner un peu dans le contexte tel qu'il se présentait;
Je vous rappelle que nous sommes à Longueuil, et que malheureusement, comme toute bonne ville qui tente d'être au-dessus de son statut de banlieue, ça regorge d'individus ayant récolté échecs par dessus échecs au rayon du savoir-vivre en public. Donc il y avait cette fille, qu'on surnommera Gretel pour l'occasion, qui distribuait les vêtements à son chéri, au fur et à mesure qu'elle récoltait les bonnes prises pour les jeter au panier, et les navets pour les remettre sur leur cintre. Tenue après tenue, les commentaires ne lâchaient pas, et je dois avouer qu'honnêtement, je n'y portait aucune attention au début. 'Est-ce que c'est beau? Ça te fais-tu bien cette paire-là? Can I see? Fait attention mon amour là, tu le sais que t'as pas d'argent, limite-toi un peu dans ce que tu prends aussi, faut que tu respectes le budget que tu as fait! Eux c'est des 36, ça va sûrement être trop grand. Can I see? Si c'est trop long ma mère peut les coudre. Can I see? Sont pas pires, avec une chemise classe ça va bien passer. Quoi? Tu veux aller t'acheter des nouveaux souliers? T'es pas monsieur riche là! T'en a pas d'argent! Je veux pas t'entendre que tu n'as plus une cenne pour manger! Ceux-là c'est bien? Ça va faire changement de ta paire que tu as là! Hein? Ça tient avec une safety pin?! Ça va faire changement de ta safety pin! Non mais, une safety pin! Premièrement, tu t'exposes à des blessures... Ok, elles font bien celles-là! Même pas besoin de ceinture! T'auras pas à mettre ta safety pin! Et cette paire-là? Can I see?' Et j'en passe.... Même si en me relisant, le tout ne paraît pas si terrible, croyez-moi, je suis à des lieux de pouvoir reproduire fidèlement le son de crécelle qui régnait et l'ampleur de la démangeaison auditive que cela entraînait, bref, un enregistrement aurait mis mille images sur les mots. Mais bon... Du plus loin que je peux me souvenir dans ma vie, jamais je n'ai utilisé l'expression 'safety pin', mais cette chère Gretel a réussi à peu près l'impossible: ça fait dorénavant partie de la liste du vocabulaire que je bannis. Heille, si elle ne l'a pas dit au moins 50 fois, je m'appelle Gratienne! Idem pour ses états financiers! Et je ne sais pas si je suis toute seule dans cette situation, mais si j'avais juste l'équivalent de quelques cennes noires dans mon compte, je pense que j'apprécierais que le sujet reste un peu tabou, et que l'autre ne le crie pas sur tous les toits à chaque deux phrases... Allô, la pudeur? Les cabines d'essayage du magasin te cherchaient, mais elles t'ont pas trouvé! Et là je veux pas lancer un débat qui déraillerait vers la question linguistique, et je veux pas créer une bombe culturelle non plus, sauf que... Bon, je sais pas si Gretel est réellement une anglophone de première langue, parce qu'elle casse son anglais comme le Québécois très moyen, mais seigneur, pourquoi est-ce qu'il faut qu'elle soit porteuse de ce gêne que toutes les anglophones semblent posséder, soit celui de parler fort pour que tout le monde les remarque, pour que tout le monde sache qu'elle existe, et ce, dans des moments où ce n'est pas opportuns?! Heille, je suis pas une productrice à Hollywood, je suis pas une chercheuse de talents, veux-tu ben me foutre la paix, ça change rien à ma vie que t'existe!!!!!!!!!!!! Je te dis pas de te coller un tape gris sur la bouche, mais arrête de polluer l'environnement auditif!!! Parce que pour que je sois en train de brasser mes mains crispées en faisant des simulations d'étranglement, et ce, avec des tics dans les yeux et en murmurant des 'Ta gueule!' parce que je ne suis même plus capable de juste le dire dans ma tête, c'est peut-être un signe qu'il faudrait t'imposer un quotas!
Puis est-ce nécessaire de vous étaler ce passage où, en tentant de remettre un morceau sur son cintre, il s'en est suivi une pléiade de jurons à l'état brut, à haute voix... Bref, elle et la classe ont définitivement leur photo côte-à-côte dans le dictionnaire. Je ne sais pas si quelqu'un ici n'était pas encore convaincu qu'une femme qui sacre, ça fait dur, eh bien vous avez raté une belle occasion de trancher la question. Et le plus incompréhensible là-dedans, c'est que chéri dans la cabine n'a jamais bronché, il avait autant de jasette qu'un groupe de sacoches et semblait accepter jovialement chacune des interventions, comme s'il était juste programmé pour respirer, caqueter et essayer des paires de jeans. 8/17/2009 Ça sent... LA MAGOUILLE!!!!!!Si vous êtes de ceux qui pensent que nous vivons dans un petit monde à l'eau de rose où tout est propre et que tout ce que vous croisez ou manipulez dans votre vie de tous les jours émane de 'Sugaaar! Tutututututu! Oh! Honey! Honey! Tututututu!' tellement ça respire l'innocence et la pureté, je vous prie de vous envoyer quelques gifles dans le visage... encore... allez, 10 autres de plus!... encore un peu... ahhhh, eh voilà! parce que vous avez TORT!!!!! Il y a de la crasse sous cette fausse propreté et on entend clairement 'YMCA' sous la populaire chanson des Archies.
Voilà qu'après le FBI déguisé en mouche, après le mouchard s'étant immiscé dans les conversations informatiques, cellulaires et téléphoniques ayant eu lieu entre moi et mlle Levesque, où nous dûmes utiliser des stratagèmes déguisés tel 'Les carottes sont cuites' parce que quelqu'un, quelque part, a manipulé à plus de 6 reprises le contrôle de la température afin qu'elle s'avère non-clémente à chaque date établie/remise pour nos activités post-physique 584, bref, après tout ça, je suis encore au prise avec une autre conspiration à mon endroit, gracieuseté de Rogers cette fois; mon téléphone sans-fil se meurt dans mes mains à quelques miettes près de la fin de garantie.
Fermetures aléatoires, pop-ups saoûlants d'erreur grave où on me dit de cesser toute activité et de rejoindre immédiatement des représentants de Sony Ericsson, d'étranges lumières rouges s'allumant à tout moment, ne laissant présager rien de bon, gel de l'écran; plein de petits bonheurs de ce genre ont agrémenté mes dernières 48 heures d'existence. Et dire qu'il y a presqu'un an jour pour jour, je devais également changer l'autre cochonnerie sans-fil [que je possédais aussi depuis à peine plus d'un an] pour cause qu'aucun signal ne pouvait plus être capté par ce fruit de la technologie. Bien qu'il me reste encore quelques heures avant que la garantie s'auto-détruise, je crois que chacun d'entre nous savons à quel point le département des réparations possède un certain don quant à attribuer le décès du dit téléphone à des étiquettes telles que 'Bris physique', 'Négligence de l'usager' ou 'Quelconquerie que nous ne voulons absorber'. Et dans mon cas, bien que j'aie été tout de même assez attentionnée vis-à-vis celui qui est aujourd'hui mourrant, je me suis adonnée à un élan de violence, lorsqu'en voulant replacer le couvert protégeant la batterie [que j'ai enlevée pour vérifier la petite plaquette à puce en-dessous et que j'ai replacée par la suite], qui n'a jamais voulu coopérer pendant les 30 minutes de gossage [et je n'exagère rien côté durée]; j'ai pogné ce petit bout de plastique où figurait fièrement 'Made in China', et je l'ai pèté en deux, tout en jurant gratuitement. Est-ce que je peux exiger que cette salopperie ne nécessite pas un doctorat pour qu'on puisse la remettre correctement en place, surtout que c'était la 2e fois que je la manipulais [la première n'avait pas été de tout repos non plus], surtout à 3h37 du matin au fin fond du parc de la Jacques-Cartier, inconfortablement couchée dans une Golf parce que la tente, le sac de couchage et le petit drap sont bourrés d'humidité et qu'il fait froid en ******** et que ça me fait chier d'avoir payé pour un site de camping quand je suis finalement pognée pour aller dormir dans la voiture et qu'en plus j'ai payé 90$ pour une journée de kayak en rapides pour laquelle je dois me réveiller à 6h30 et que là je me retrouve avec pu de réveil parce que mon cell a décidé de se fermer tout seul et ne veut plus rien savoir et que j'ai à peine fermé l'oeil quelques minutes et que je suis debout depuis 4h15 la veille et que je doute fortement de tenir le coup physiquement avec si peu de sommeil dans le corps pour la journée qui m'attend? HEIN?????????????????????????? Si vos espions lisent ces lignes présentement, j'espère fortement qu'ils vous feront le message de vous égayer les hémorroïdes avec toutes mes cochonneries de téléphones qui ne fonctionnent plus, et tentez donc d'établir un timing un peu moins subtil en ce qui concerne leur date de funérailles. 8/8/2009 ... HEILLE! Ferme ta bavette!!!!!WHAT'S UP MONTREAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAALLLLL!!!!!!! I CAN'T HEEEEEEEEEAR YOU!!!!!!!!!!!!
... Effectivement, j'entends à peu près juste des mouches voler, et même encore, tellement il y a d'activité ici! Pour ceux qui se demandaient si l'air se rendait toujours à mes poumons et peut-être jusqu'à mon cerveau, je vous confirme que c'est effectivement le cas, bien que je me retrouve encarcanée dans un rythme de vie qui m'empêche de faire ses choses essentielles que sont 'écrire sur mon blog', 'désinfecter ma chambre' et parfois même 'me délipider'. Car pour les nombreuses âmes qui l'ignoraient, l'être cher et moi avons décidé de devenir les heureux propriétaires d'une charmante unité de condo, dans laquelle nous devrions faire notre entrée prochainement. Certes, j'aurais facilement pu vous publier un merveilleux 50 chapîtres sur les non-joies d'acheter un condo [neuf], que j'avais d'ailleurs entamé, mais je préfère vous en épargner, ou possiblement remettre la chose à plus tard afin de vous donner un petit répit quant à ce halo de pessimisme que je dégage de temps à autre.
Quoi qu'il en soit, je me suis retrouvée hier, pour une seconde fois depuis les 2 ou 3 dernières semaines, à prendre le métro pour me rendre dans cette chose que l'on désigne sous le nom de Centre Bell, afin d'aller y voir mes idoles d'à peu près toujours, Green Day, et un groupe fort apprécié à l'époque, qui, comme plusieurs, a choisit la même formule que des groupes un peu Has Been ne produisant plus, soit de donner un concert de leurs meilleurs succès pour renflouer les comptes bancaires ayant souffert, depuis toutes ces années, de leur mode de vie... original/des mariages fouarreux qui se résument aujourd'hui à des paiements de pensions et des séparations de biens/autres, bref... j'ai nommé Blink 182.
Non, mon but aujourd'hui n'est pas de vous faire une critique digne d'un toqué plateau-nique [Oh-oh! Quel jeu de mots!] des dits spectacles, bien que mes idolâtrés ont encore su acquérir encore plus d'adoration de ma part tellement tout est bien orchestré de A à Z, tellement il n'y a pas une f*ckin fausse note dans leur prestation et tellement King for a Day est toujours plus malaaaaaaaaaaaaaaaaaaaade que la dernière fois, et que les seconds sont de loin plus entraînants sur CD que sur scène...
Non, aujourd'hui, je viens vous faire part d'une idée qui pourrait révolutionner à jamais votre vision des transports en commun, et qui, si elle était appliquée, saurait peut-être m'acheter, éventuellement, pour que je devienne une utilisatrice plus régulière qu'une fois par année.
Jamais je ne me suis retrouvée coincée dans l'achalandage de pointe sous-terre, et Dieu sait que j'en suis très heureuse. Il sait également que j'aimerais bien avoir une bouteille de Purell à portée de main pour asperger tout ce que je vois sur mon passage, et à quel point TOUT LE MONDE a l'air de loque humaine dans les wagons.. Alors voilà mon idée:
Qu'est-ce que ça coûterait de remplacer les tubes néon amorphosants par un éclairage qui change de couleur, du rose au bleu, du jaune au vert, du orange au mauve, indépendamment dans chacun des boîtiers lumineux au plafond, d'installer un système de son qui cracherait autant de 'I'm running', de 'Where's your head at', de 'Cotton eyed Joe', de 'YMCA' et de 'Celebration'? On pourrait même engager des sosies de Village People qui se promènent d'une station à l'autre! Et que dire d'une zambonie, qui, en plus de ramasser toutes les salopperies que les gens peuvent jeter sur les rails, servirait de char allégorique pour un convoi de dragqueens qui feraient des Byebye comme la reine à tous les 'spectateurs' attendant impatiemment le prochain train, qui lui, serait muni d'un klaxon variant parfois d'un 'OUh-ouh-ouh! Ouh-ouh! WHERE! ARE! YOU!' à l'air de 'Torreador' ou 'La bamba'! En plus de ça, ça pourrait fournir un ptit emploi aux sans-abris, qui pourraient vendre des light sticks, des chapeaux de cowboy en zèbre, en vache et en léopard ainsi que des Red Bulls [pour ceux qui sont capables d'ingurgiter ça] [... ou à la limite, de l'eau vitaminée avec plein de jolis coloris].
Et tant qu'à faire... pourquoi pas des jets de fumée colorée, plus de néons multicolors passant à toute vitesse sur le chemin reliant les stations?
Je sais pas pour vous, mais moi, c'est clair qu'ils viendraient me rejoindre avec ça, quand bien même qu'ils hausseraient un brin le tarif d'accès! 5/25/2009 Maudite génération de pourrisIl fait beau dehors; normalement je ne devrais même pas être en train d'écrire ces lignes, mais plutôt être sur mon vélo à profiter des quelques instants de beau temps où ma carcasse n'est pas attitrée à quelques obligations personnelles ou professionnelles. Mais La Presse qui traînait sur le coin de la table en a voulu autrement, en réussissant à capter mon attention [je me demande, d'ailleurs, encore pourquoi] par une première page présentant un énième volet sur le merveilleux monde enchanté de Montréal-Nord. Jamais je ne me serais soupçonnée d'ouvrir cet amas de papier cheap pour consulter les 'nouveaux développements' de ces histoires avec lesquelles on nous saoule à tour de bras... mais fouillez-moi ce qui m'a piqué, je me suis mise à tourner les pages pour tomber sur ce cas de meurtre non prémédité d'une dame de 67 ans par des petits.... limitons-nous simplement à voyous, malgré que plusieurs autres adjectifs me démangent dans la bouche. Bref, on nous expose, dans l'un des articles, le profil des aggresseurs et la version des événements selon des amis de la vermine pourrie [désolée, je cède] qui a fait en sorte qu'une personne innocente a perdu la vie.
Je vais vous laisser savourer quelques extraits, parce que ça vaut encore plus mille mots que de l'expliquer moi-même.
'Je veux que le monde sache que ce sont des gars chill et qu'ils ne l'ont pas fait exprès. [...] Ils l'ont brassé, la petite vieille, mais je suis certain qu'ils n'auraient jamais voulu la tuer.' 'Nous étions complètement saoûls' (ils sont 3; deux de 16 ans, un de 15) 'Ils m'ont dit que la dame avait résisté. Mes deux amis, qui ont 16 ans, on décidé de laisser tomber et ont traversé la rue. Mais celui de 15 ans est resté et lui a donné un coup de poing. Il l'a ensuite jetée par terre pendant que les deux autres avaient le dos tourné. Si elle avait juste donné sa sacoche, elle ne serait pas morte.'
Peut-être que c'est juste moi, mais le dernier bout de phrase m'a TOTALEMENT mis hors de moi. Chanceux qu'ils sont de ne pas habiter mon voisinage, parce que je me serais fait un devoir et une joie d'enfiler mes caps d'acier et d'aller leur botter le cul jusqu'à temps que leur jugement soit remis à sa place.
HEILLE, C'EST SA ******* DE SACOCHE À LA MADAME! VEUX-TU BIEN LUI SACRER PATIENCE?!?!?!?! ELLE A TOUS LES DROITS DU MONDE DE NE PAS VOULOIR LA LAISSER À DES PETITS CONS DE PRÉPUBERTS QUI N'ONT RIEN DE PLUS INTELLIGENT À FAIRE QUE DE S'EN PRENDRE À UNE PERSONNE ÂGÉE QUI ATTEND L'AUTOBUS! ET TU VAS FOUTRE QUOI AVEC L'ARGENT QU'ELLE PEUT CONTENIR, SI ELLE EN CONTIENT VRAIMENT?! TU VAS ALLER T'ACHETER D'LA POU-POUDRE POUR T'ENFARINER LES NARINES? TU VAS ALLER T'ACHETER DU POT POUR TE GELER COMME UNE BALLE ET ÊTRE ENCORE PLUS TARÉ QUE DANS LE MOMENT???? TU VEUX ALLER T'ACHETER UN MISTER FREEZE AU DÉPANNEUR?????? BEN AU LIEU DE PASSER TON TEMPS À RIEN FOUTRE QUE DES CONNERIES D'ADOLESCENT ATTARDÉ, FAIS DONC COMME UNE PERSONNE NORMALEMENT CONSTITUÉ; TROUVE-TOI UNE JOB, PASSE LA TONDEUSE, LIVRE LE JOURNAL, JOUE DE LA GUITARE SUR LE COIN D'UN TROTTOIR PIS FICHE LA PAIX AUX GENS QUI GAGNENT LEUR VIE HONNÊTEMENT!
Je suis bien désolée, mais même pas ajunt pentoutte, jamais il ne m'est passé par la tête de dérober la sacoche de qui que ce soit, jamais je m'en prendrais à quelqu'un de tout à fait innocent.
Je n'arrive pas à comprendre comment ça se fait que trop de gens se pensent dans une société où tout est facile et tout leur est dû. Vous allez peut-être me dire que Montréal-Nord, c'est loin d'être une petite banlieue de bourgeois pleins aux as, sauf qu'à ma connaissance, tout le monde naît avec un cerveau, et pas mal tout le monde a la capacité de réfléchir et d'utiliser son jugement. Il y a des écoles, il y a des parents, il y a des personnes-ressources qui sont supposés être là pour apprendre à s'en servir convenablement, venez pas me dire que pratiquement tout ça, de A à Z, est inopérent et disfonctionnel. C'est pas parce que tu vis dans la merde jusqu'au cou, même depuis toujours, que ça te donne le droit de t'en prendre à qui que ce soit, surtout si ce sont des victimes totalement innocentes.
Et ce que je n'arrive pas à comprendre non plus, c'est qu'encore une fois, on cherche toujours à essayer de déculpabiliser.
Ce n'est pas toujours un 'Ne recommence plus' avec une petite tappe sur les doigts qui règle tout, plus souvent qu'autrement il faut se planter comme il faut et subir les conséquences qui vont avec pour que la leçon nous rentre dans la tête, à la bonne place.
Et dernière parenthèse....
Vous êtes ben bons pour gueuler et pour aller tout saccager dans les rues quand c'est un des 'vôtres' qui meurt dans des circonstances à débattre... mais par exemple, une 'petite vieille' (pour utiliser le même manque de respect que l'adolescent du témoignage) avec sa sacoche, y'a pas personne qui va aller déclencher une émeute et foutre le feu à n'importe quoi pour la venger/pour faire passer le message que ce n'est pas correct. Elle va passer à l'histoire comme du beurre dans la poêle, et on ne se rappellera même plus d'elle dans une semaine... l'**** de système social de m.... va juste branler dans le manche à savoir quelle petite punition obsolète on va infliger aux gamins et on va les barouetter d'un spécialiste à l'autre pour qu'ils nous sortent des théories blâmant ci et ça. B-U-L-L-S-H-I-T.
5/20/2009 ... mais est-ce que ça mérite vraiment un titre?Alors que j'éliminais activement une majorité de trucs superflus dans l'espace insalubre qu'est ma chambre, le hasard a fait en sorte que quelques notes de cours collégiales me tombent sous la main... Pas n'importe quelles! Rien de moins que celles d'un cours d'activités physiques! (oui oui, il y a des notes de cours distribuées dans un cours de badminton imaginez-vous donc!) Il s'agit en fait d'une espèce de charte où il est question de la dépense d'énergie, selon le poids du pratiquant, pour plusieurs activités données. Bien que je trouvais tout de même intéressant de conserver l'information, j'ai trouvé encore plus digne d'intérêt de savoir que la dépense énergétique pour des rapports sexuels vigoureux était la même que celle pour être assis devant l'ordinateur. Ah.....
Mais je ne me suis pas arrêtée à un simple Ah..... Je me suis demandée... est-ce qu'on parle de rapports sexuels entre 2 troncs? Ces rapports s'effectuaient-ils dans un congélateur? A-t-on mesuré l'intensité de la chose sur la personne qui faisait la planche? Le cobaye était-il le plus inerte des deux lors d'un acte nécrophile? ..... Le diamètre et la longueur?.... (AHHHHHH PAS PROPRE! Désolée....) Suis-je normalement constituée? Quelle est la définition de vigoureux?
Sinon, soyez heureux les tronches qui ne vivent que devant un écran plat 19" à contempler leur illustre empire de WoW ou autre truc de ce genre, vous n'avez plus rien à envier aux branleux qui disent forniquer toutes les heures de la journée! 5/8/2009 Unsolved mysteryAlors voilà... depuis mes premier printemps à titre de détentrice de permis de conduire valide/restreint, je me suis toujours questionnée à propos d'une certaine strate de la population; cette dernière, se déplaçant plus souvent qu'autrement en véhicule relativement luxueux, semble se croire plus importante que les autres, pour une raison que j'ignore, car elle se permet de rouler à fond à côté des pauvres âmes honnêtes et pleine de bon vouloir [qui attendent pour prendre l'un des multiples ponts menant à la ville sale] et les coupe quelques mètres avant la sortie pour se tailler une place de choix peu méritée dans la file d'attente. Qu'y a-t-il de si pressant à vouloir se rendre au travail? Ils veulent aller se crosser avec des rapports d'offre/demande ou avec leurs statistiques financières? Ils veulent être là pour engueuler leurs misérables employés qui patientaient comme tout le monde au bout de la queue?
Ahhh.... tant de questions et si peu de réponses! 4/26/2009 Une autre petite vite... ouin, vous venez d'avoir votre ration pour le mois mes petits chanceux!Voilà, j'ai une petite devinette pour vous...
Qu'est qui est plus viril qu'un gars en New Beetle?
Un gars du Plateau en New Beetle!
Bonne journée! 4/20/2009 Une petite vite rienk pour vous!J'écorniflais quelque peu mes statistiques pour constater le nombre cadavérique de visiteurs sur ma page ainsi que leur provenance, et en m'apercevant que j'avais été repérée en tappant les mots 'chausson sale', je me suis empressée d'allée voir ce sur quoi le pauvre chercheur est tombé. Petit chanceux qu'il est, il a retonti sur cette publication: http://melisserulz.spaces.live.com/blog/cns!5043FF6CFF8A2B97!594.entry
Un bon vieux cru de 2005, je me suis presqu'urinée dessus en le lisant. Contrairement à mes habitudes, c'est drôlement bref, mais assez savoureux! En attendant que mes ovules indépendantes se suicident encore ce mois-ci...Au terme d'une fin de semaine durant laquelle il me serait difficile de dire ce que j'ai bien pu faire de constructif... à part d'être allée me cloîtrer au centre de conditionnement physique pour tenter de cultiver quelque chose de potable dans mes abdominaux en jachère depuis trop longtemps... je me suis rappelée que le mois d'avril suivait son cours depuis un bon moment déjà, et que la page suivante du calendrier approchait assez rapidement. Bien que j'adore le cinquième mois, la fin de son prédécesseur m'a toujours grandement repoussée par un de ses événements, celui auquel on ne peut jamais échapper année après année du moment que nous goûtons à un salaire, ne serait-ce que la première fois. J'espère que malgré mes tournures de phrases abjectes, constrastant totalement avec la définition du mot 'bref', vous aviez deviné que je parlais de la fameuse période des impôts.
Certes, les formulaires qui y sont directement reliés nous sont toujours envoyés avec une certaine avance, nous permettant ainsi une plage de temps suffisante pour entreprendre quelque démarche que ce soit à leur égard avant le fatidique 30 avril.
Certes, la technologie d'aujourd'hui a permis la création d'outils informatiques permettant de passer au travers de l'imposante et traditionnelle paperasse les doigts dans le nez et sur la souris, le tout en quelques clics et quelques claquements de clavier.
Certes, des gens peuvent également se charger de ce labeur à votre place (il y a des gens qui n'envient pas mon travail, ben ça adonne bien, je n'envie pas celui de quiconque assis dans les bureaux des H&R Block de ce monde!), pour une somme quelconque.
Certes, il y a un numéro de téléphone gouvernemental, que je n'oserais jamais composer à moins d'une situation vraaaaiment critique, où on peut présumément vous aider et répondre à vos interrogations, et ce, bien entendu, moyennant une partie de votre temps.
Certes, certaines personnes, telles les étudiants, sont peut-être heureuses de prendre x minutes de leur année 2009 pour revoir celle qui vient de passer, parce qu'elles savent pertinemment que l'action qu'elles entreprennent résultera d'un chèque dans la boîte aux lettres.
Certes, ... il y a sûrement un autre point à rajouter, mais qu'importe, venons-en à l'essentiel.
Je me suis donc assise, hier soir, seule dans la cuisine.... non, c'est faux, je me souviens de quelque voix nasillarde imposant ses commandements à qui voulait bien les entendre, non loin de moi, empêchant une totale concentration de mon moteur cérébral... bref, j'étais attablée devant 4 guides et formulaires, qui ressemblaient étrangement, mis tous ensembles, à une Presse du samedi.
Je me permets ici d'incruster une parenthèse à l'attention de ceux (si lecteurs il y a!) qui désireraient lancer quelconque légume en décomposition avancée à mon endroit pour ne pas utiliser le programme Impôt Rapide, Impôt Expert, appelez-le comme vous voulez... Cette année, n'ayant reçu que des T4 d'un seul employeur (versus 5 l'an dernier), je me suis dit que la version manuscrite ne serait probablement pas d'une complexité absolue, les calculs et les risques d'erreur étant amoindris. Pourquoi dépenser pour un logiciel pour lequel les géniteurs ne veulent pas cotiser, et qui sera désuet l'an prochain? Aussi bien gratter un peu de papier, de licher un bon vieux timbre et d'aller jeter la chose dans une boîte postale à l'intérieur de laquelle de jeunes chenapans pourraient jeter de sales gros champignons poisseux cueillis dans le parc avoisinant, ou encore une enveloppe contenant un dessin abstrait, simplement affranchie d'un collant sur lequel il est inscrit 'je n'ai pas de timbre chez moi', avec un lettrage de jeune innocent, qu'ils recevront quelques jours plus tard, avec beaucoup de surprise au visage et une charge surprise également, de 86¢, ce qui veut donc dire que le timbre, à l'époque, se détaillait à 43¢! Ahhhhh, old memories! Fin de la parenthèse... enfin!
Sans préférence aucune, j'ai décidé de commencer par le volet provincial, qui, au bout de 15 minutes, voyait sa version brouillon être terminée sans embûche, à ma grande satisfaction. J'entamai ensuite le supplice fédéral, qui lui... je ne sais pourquoi, m'a donné une curieuse impression d'être la victime au coeur de la maison des fous des 12 travaux d'Astérix. Pour une déduction donnée, un doute survient dans mon esprit; on me demande de consulter le guide à telle ligne. À la ligne en question, on me dit de me référer à la page 46. À la page 46, on détaille quelques situations, et le dernier point, qui me laissait perplexe, me répond d'une vague affirmation. Au bout de 3 ou 4 lectures et après une consultation dans d'autres rubriques, j'en déduit que je dois inscrire tel montant. Ligne suivante: on me réfère, pour un montant quelconque, à une grille de calcul. Je m'y rends. J'entre quelques données, et dans cette grille, on me demande un calcul dans une autre grille. Alors là, ça commence à être un peu fourrant. Au bout d'une dizaine de minutes et après plusieurs 'clear' sur la calculatrice, je pense que j'y suis parvenu. Je continue tant bien que mal le remplissage des cases, me consolant tout de même en me répétant que je n'ai qu'un seul T4 à considérer. J'arrive presqu'à la finalité de la chose quand je constate que le montant qui a été retenu sur mes payes est moindre que celui calculé. Je sais que normalement, ça peut très bien avoir du sens, mais certaines données entrées me laissent douteuse (haha et ceux qui me connaissent bien savent que j'ai le doute facile....!) et en plus de tout ça, je n'ai jamais trouvé la maudite case où inscrire le montant subtilisé sur mes talons de paie à des fins d'impositions fédérales, alors ça n'allait plus bien du tout. J'avais la corde du cerveau qui traînait dans marde (pour travestir un peu le proverbe à mes fins), et voyant que tout s'était effectué dans les complications, j'en suis venue à douter de l'intégrité de mes calculs au provincial.
Quoiqu'il en soit, j'ai fermé les dossiers et je les ai reportés au lendemain... donc aujourd'hui (*$%*$*%!!!), ou n'importe quelle autre journée avant la fin du mois et autre qu'en fin de semaine. Pourquoi pas cette fin de semaine? Parce que fidèles eux aussi à cette bonne habitude de faire leurs impôts à la dernière minute, les parents monopoliseront ce samedi, mais probablement plus ce dimanche, la table de cuisine pour faire le bilan de leur année fiscale. Et même si les cris, les ordres, les commentaires et les engueulades peuvent fuser à tout moment dans mon sympathique chez-moi, ils sont toujours au rendez-vous lors de cet évènement mondain, c'est garanti! Donc ne me cherchez pas dans mon Candiac natal ce week-end, je voudrais rater ça pour tout l'or du monde!
4/13/2009 There will be a show tonight, on the trampoline!!Bien le bonjour à vous, public mort et enterré!
À l'image d'une épouse frustrée, vous devrez encore aujourd'hui laver et réprimer vos envies en crispant à ce point vos dents que cela en affectera le travail de 4 longues années de ferailles buccales, à la limite, en garochant votre plus beau set de couverts dans ma direction lorsque je passerai de l'autre côté de la porte, car oui, vous serez une fois de plus privés d'une infinie déblatération comme je sais si bien les faire!
Bien que j'eus de bonnes intentions à votre égard en marinant tranquillement un compte-rendu princessement biaisé de ma dernière escapade notoire, je laisserai encore les bribes de cette dernière badigeonnées et fermentées quelques jours de plus dans mon esprit afin de vous livrer une marchandise à la hauteur de ma personne.
Cependant........
Je me permets tout de même de vous offrir une autre avenue, où vous pourrez vous autosatisfaire avec les premiers clichés d'une fort sûrement longue série; certes, vous avez bien lu, après un téléphone cellulaire, du vernis à ongles à séchage ultra-rapide et des roller blades dont les roues n'émettent pas des bruits qui riment avec Fisher Price, je me suis immiscée encore un peu plus dans le 21e siècle en me procurant une caméra numérique!! Whoa!!! Je vous laisse donc savourer les balbutiements de cette acquisition, qui sera très probablement remplacée par un joujou de la même famille ultérieurement, mais plus évolué, plus puissant et avec plus d'options.
Je ne vous gâte pas plus longtemps, je retourne à la digestion et à la culpabilisation quant à la quantité de nourriture ingérée hier! Haha! 4/10/2009 Gâtez-vous les nerfs optiques!En effet, il y a des nouvelles photos dans la section 'La familia & my fruits of sea' et 'Nice stuff of mine!' 3/22/2009 Je crois qu'il s'agit d'une première mondiale...Faisons de ce dimanche une journée d'envergure nationale, car j'ai aujourd'hui trouvé, pour la toute première fois de ma vie, un bikini se vendant sous un seul ensemble, où chacune des deux pièces accueillent agréablement bien mon absence de poitrine et mon gros arrière-train de poids lourd!!!!! N'est-ce pas merveilleux?!?!?! 2/4/2009 ♪ Les fwuits et le vin étaient pou' toua! ♪Il était une fois un magnifique, intelligent, allumé spécimen féminin affectionnant les sacoches et les trucs en poil rose qui se trouvait, elle ne saurait expliquer pourquoi, dans les allées d'une épicerie en compagnie de sa mère dans le but d'appliquer l'arrêt interdit en vigueur sur le bord de la rangée des viandes et volailles. La génitrice insistant fortement pour que l'émission des constats se fassent dans l'immédiat, la charmante créature se mit donc à cogiter et à passer en revue l'ensemble de ses codes d'infraction, à la recherche de celui stipulant qu'un chariot à provision ne pouvait se stationner ou même s'immobiliser en bordure de l'allée, tel que mentionné sur les panneaux muraux placés à différents intervalles. Après plusieurs dizaines de minutes de réflexion et de recherche intensive, mais infructueuse, elle réalisa que de toute manière, il serait impossible d'identifier les paniers fautifs puisque ceux-ci étaient dépourvus de quelque immatriculation que ce soit. Elle se retrouva soudainement à l'extérieur du bâtiment, sans même avoir eu à faire un pas de son plein gré, face à son véhicule de travail, qui avait entretemps été massacré par un simple et banal accrochage, mais tout comme si un astéroide s'était éfouerré dessus; le toit était en galette, reposant sur les sièges jadis plus fièrement érigés, des éclats de verre jonchant abondamment le morceau de ferraille. Elle décida donc de quitter les lieux à l'aide de son véhicule personnel, qui, curieusement, se trouvait dans le même stationnement, et termina son quart de travail à la maison, craignant les représailles de son superviseur quant à la défunte voiture.
La morale de cette histoire? Ne mangez pas de galettes de riz soufflé au cheddar avant de vous coucher! 2/2/2009 Mes sympathies pour ce montage d'arrière-plan bobocheCe n'est pas dans mes habitudes de laisser trainer un arrière-plan qui ne me traduise pas suffisamment sous vos regards indiscrets, mais les recherches infructueuses de quelques pixels reflétant à merveille ma personnalité m'y obligent en ce moment! Alors... endurez!
Je vous invite aujourd'hui, chanceux que vous êtes, à rajouter un volet supplémentaire à la série 'Publicités obsolètes reçues dans le casier postal du domicile'! Cessez de baver d'envie sur votre clavier, je ne fais pas durer le suspense plus longtemps; il s'agit d'une invitation à une quelconque conférence où vous n'apprendrez nul autre que comment devenir millionnaire en 7 étapes!!! N'est-ce pas excitant?! Autant qu'un homme de Shlag vous pelletant hors de votre banc de neige, qu'un col bleu fonçant droit sur vous avec sa camionnette, ayant sans doute omis de regarder la couleur du feu de circulation devant lui, qu'un délit de fuite se produisant sous vos yeux, qu'une côte que vous devez descendre à reculon [avec une vitre arrière complètement embuée, et ce, en tentant de poursuivre le fuyard fautif] car les gens y restent coincés avant le sommet et qu'un moteur d'essuie-glaces qui rend l'âme, le tout en moins de 30 minutes!!!
Si une telle conférence vous interpelle et vous allèche davantage qu'un boxer jadis blanc ayant perdu ses propriétés élastiques, hum... eee... eh bien tant mieux pour vous! Pour ma part, mon premier réflexe, après avoir relégué ce morceau de papier dans la même catégorie que le foie et le temps des impôts, fut de regarder qui étaient les illustres tenanciers de cette séance d'informations! Ô surprise, sans mentionner quelque nom que ce soit, il s'agit de 2 chroniqueurs financiers, dont un agissant sur les ondes d'une radio communautaire [... ouf!] et l'autre publiant notamment dans le magazine 'Le bel âge'.. J'avoue qu'on n'est pas très loin des 'Fortune' et 'Wall Street Journal' de ce monde! Enfin bref...
D'autres caractères présents sur le feuillet ont également piqué ma curiosité et ont activé les mécanismes de mon raisonnement: 'Sans frais et sans obligation'. Pour ce qui est de l'obligation, j'y suis passée un peu plus vite, car j'ose espérer qu'assister à une conférence n'implique jamais que l'on soit forcé à s'embarquer dans quoi que ce soit. Mais l'absence de frais est quant à elle un peu louche... Pourquoi est-ce que quelqu'un sorti de presque nulle part (on s'attend quand même à ce que ces deux bons hommes soient universitairement diplômés de quelque part, malgré qu'aucune mention n'apparaît en ce sens) viendrait vous vendre le secret de millions de huards dans votre porte-feuille par le simple prix de votre présence? À part pour s'empiffrer de votre âme, je ne sais pas! Est-ce acceptable de croire qu'on tentera de nous solliciter pour des salades sur place? Je vote pour un " Y'a ben des chances! "... Ou s'agit-il d'un stratagème rusé pour garder en poche une poignée de dollars lorsque ces deux messieurs feront leurs impôts, revendiquant une étiquette de 'bénévolat à la communauté' à cette conférence? Finalement, ce sont eux qui s'auto-apprennent comment devenir millionnaire!
Sinon, mes deux coups de coeur à l'endroit de cette publicité reviennent sans aucun doute à ces deux extraits:
Eh bien je me suis permis de répondre moi-même à ces questions:
Sur ce, n'oubliez pas que les fibres sont vos amies. 1/19/2009 À quand la reproduction du clip 'Around the world' de Daft Punk dans mon sous-sol?!Ne sachant trop que faire de ce dernier après-midi d'une fin de semaine mal commencée, je me suis dit qu'il serait sans doute sage de désengorger quelques petits tronçons du parquet qui tapisse le prisme rectangulaire évidé qu'est ma chambre à coucher. Pour ce faire, j'ai décidé d'envoyer à l'entreposage, qui s'effectue un étage plus bas, un amas de boîtes plus ou moins remplies d'objets hétéroclites, associés à mon trousseau, que je me suis procurés au courant des dernières semaines. Certes, un exercice de la sorte peut ne représenter pour certains qu'une poignée de secondes, voir de minutes, mais pour moi, il en est tout autrement. Non, je ne suis pas infirme, non, je n'ai pas perdu mes jambes et mes bras en recevant une bombe artisanale fabriquée par un de mes clients montréalais, mais il se trouve que le dit entreposage, qui attend impatiemment d'être véhiculé dans un autre domicile, n'a pas été retouché dans l'ensemble depuis sa mise en boîtes, soit au printemps 2005. Et comme il s'agissait là de ma toute première escapade à long terme vers d'autres cieux que l'habitation familiale, et que cela s'est fait de façon un peu précipitée ainsi qu'avec le budget d'une étudiante travaillant presqu'au salaire minimum, il est approprié de croire que ce qui fut amassé en guise de kit de survie relevait davantage du pratique que de l'esthétique, du moins, à mon sens (et il est très convenable de prétendre que je suis assez difficile vis-à-vis mon environnement matériel). Bref, un ménage dans la montagne de cartons chambranlants touchant presque de sa cime le plafond du garage s'imposait!
Je vous entends déjà marmonner que vous n'avez aucune ****** d'envie de m'écouter énumérer toutes les cochonneries et trucs obsolètes que j'ai pu sortir de là, et bien qu'on devrait vous expédier sur-le-champ à la guillotine pour manifester autant de désintérêt face à des détails aussi palpitants à mon sujet, je vais tout de même vous épargner cette série d'actions car ce n'est pas tout à fait la direction que je comptais prendre dans cette déblatération. Vous pouvez donc continuer de vous pendre à mes lèvres... ou à mes doigts sur le clavier...
Ne voulant point travailler dans le climat arctique qui règne dans le garage, j'ai donc transporté, grâce à mes grosses pipes qui rendent les culturistes et créatineux de ce monde envieux, chacun des emballages vers des lieux plus cléments envers mon système organique.. douillet?
Croyant que j'avais tout déménagé lorsque j'eus traversé ce carton balaise m'empêchant toute vue vers l'avant, je fus surprise de constater qu'il restait une toute dernière petite boîte, assez large mais si chétive en hauteur. Je l'amenai donc avec ses semblables, et c'est elle qui fut la première à être investiguée; des cartables vides, d'autres cartable vide, ah, tiens, un cartable vide et... un livre que je n'avais pas vu depuis bien des années, que je n'ai probablement meme pas déballé lors de mon déménagement... 'Mon premier livre'.
Probablement qu'il n'y a que ma toast sur cette Terre qui possède ce livre (après le même vélo, le même distributeur d'eau, le même toit de résine au-dessus de la galerie, le même cahier des souvenirs d'école, le même nombre et ordre d'enfants dans la famille, la même job temporaire, la même couleur de voiture et la fossette de joue complémentaire, pourquoi pas?), mais quoiqu'il en soit, voici pour ceux qui n'ont absolument aucune idée de ce que ce livre peut contenir: il s'agit en fait d'un recueil où papa et maman (mais pas mal plus maman que papa) inscrivent toutes les caractéristiques et la présentation de Bébé à sa naissance, son premier ci, son premier ça, les faits marquants et les histoires anodines au fil du temps, bref, jusqu'à environ 1 an, qui semble être la date butoir à laquelle ils se tannent un brin de faire autant d'observation avec compte-rendu.
Même si aux yeux de certains cela peut paraître un ramassis d'informations inutiles, il n'en reste pas moins que c'est toujours cocasse de le retrouver et de relire ses petits bouts de vie qu'on ne se remémore pas!
Ben voilà... sinon, je terminerai ceci sous forme d'une menace, à l'endroit de la personne qui a trouvé mes lunettes de prescription et qui est parti avec.... J'VAIS TE LIQUIDER!!!!! RENDS-LES-MOI!!!!!!!!!!! |
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